ON A COPPÉ LA TREILLE...
On a coppé la treille !...
A ghînnait... o l’est sur !
Et pis... a l’était veille,
Rollée le long d’son mur...
On a coppé la treille
Pour mett’ ine véranda.
Sur qu’o l’est pas pareil...
Mais o s’ra ben pus biâ !...
O l’était qu’ine Folle bianche,
Dounnant thieuques raisinâs,
Mais, dans l’mitan d’ses branches
Se saquiant mil oziâs !...
(Simounet’ Aguiaine-Le Subiet, sept.-oct. 1991)



